I wanna be loved by you


Commencer un billet de blog à une heure du matin en écoutant une chanson de Marilyn Monroe confortablement installée dans un canapé lui même disposé dans un chaleureux appartement de montagne aux murs recouverts de bois, ne m'a  pas mise dans les meilleures conditions pour écrire des choses importantes et Dieu Machin sait qu'en ce moment ce ne sont pas les sujets qui manquent.

Je voulais raconter ce que j'ai ressenti en entrant dans un magasin bondé cet après-midi mais en allant me plaindre sur la page FB dudit magasin, je suis tombée sur cette réflexion d'une vendeuse en colère : "Plutôt que de critiquer, restez chez vous et vous n'attraperez pas la covid. Je bosse dans le commerce, pas de première nécessité, et franchement ça m'énerve d'entendre les gens se plaindre pour le gel où le nombre de clients... encore une fois personne ne vous force à aller dans les magasins alors restez chez vous et arrêter d'emmerder ceux qui sont obligés de bosser".

Au début j'ai trouvé ça pas très futé de sa part mais finalement elle a raison la dame. Arrêtons d'aller nous stresser dans les grandes surfaces, commandons chez nous bien au chaud et sans risque sur Amazon et laissons les gentilles vendeuses françaises tranquilles dans les magasins, leurs patrons apprécieront le geste à sa juste valeur. 

Je ne sais pas quand ce truc va s'arrêter et à vue de nez ça risque de durer encore un moment mais je crains qu'en plus du risque Covid, celui de devenir noeud-noeud est en train de s'aggraver également. 








Commentaires

  1. Ta caissière à parfaitement raison ! Qu'est-ce que tu es allée foutre dans un magasin un samedi après-midi alors que tu es à la retraite ? Ca ne me regarde pas, la question est rhétorique ou un truc comme ça.

    Il faut donc éviter le risque de devenir neuneu.e.s (mais pas en s'entrainant à l'écriture inclusive). On ne va pas dans les commerces, tant pis pour eux s'ils gagnent moins de sous, ou dans tout autre coin où s'entassent les gens. Point. Et quand on aura pris l'habitude ce que l'on ne fera que sous la contrainte, on ne se sentira plus neuneu.e.s.

    Je n'allais pas dans les commerces avant la crise sanitaire, au moins...

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  2. J'ai suivi les enfants qui voulaient acheter des articles de loisir créatif pour ma petite fille. Un centre commercial en extérieur comme on les fait maintenant en Haute Savoie, ça me paraissait peu problématique. Sauf que l'enseigne en question (Action je précise) connue pour ses très petits prix et son made in China était prise d'assaut. Je n'ai pas fait long feu tellement je me suis sentie agressée. Nous n'avons pas eu le même souci dans deux autres grandes surfaces. Ce qui m'a fait bondir c'est que le magasin en question se vante sur sa page FB de prendre toutes les précautions sanitaires. Juste un peu de gel à l'entrée, du plexi aux caisses pour protéger les caissières et basta, les clients on s'en fiche. Eux aussi d'ailleurs. Vu les tarifs, ce sont en majorité des gens à bas revenus issus tu t'en doutes bien des quartiers populaires (et oui ici aussi il y en a) à l'affut de la bonne affaire. Quand je suis à Lyon, le problème se pose moins vu que j'ai pratiquement tout à proximité et que comme toi je ne fréquente pas les grandes surfaces. Ici il faut faire avec le territoire. Obligés de prendre la voiture pour faire la moindre courses, tu verrais la pente pour aller en ville... Mais c'est certain je n'y remettrai pas les pieds de sitôt, pas envie de me retrouver dans un cluster montagnard.

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  3. Bô billet. Oui, c'est le délire qui semble nous submerger.

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