21 juin 2010

Ou on nous explique que les gros mots c'est pas bien

Il y a des jours comme ça où l'actualité a de quoi te faire pondre 3 notes d'affilée.
Donc il y a un gars (un footballeur) qui s'est fait virer parce qu'il avait traité un autre gars d'enculé.
Dites moi, le gars qui en a traité un autre de "pauvre con" il y a quelques temps, il est toujours à sa place ou bien on l'a déjà viré depuis longtemps ?

(Promis juré je ne ferai pas de note sur l'affaire Bettencourt même si la proximité entre l'Etat et les grandes fortunes me laisse songeuse).

5 commentaires:

  1. baillergeau22:20

    Si les mots prononcés n'avaient pas été rapportés, l'entraîneur les aurait oubliés.
    L'honneur d'un entraîneur, ça vaut combien ?

    Affaire Bettencourt ?
    Rien à signaler, les agissements sont conformes à l'idée que la droite au pouvoir se fait de la politique et de l'honneur.
    L'honneur d'un ministre ou d'un procureur de la droite au pouvoir, ça vaut combien ?

    PS: Je ne mélange pas la droite au pouvoir avec d'autres droites, jadis au pouvoir, surtout en ce qui concerne l'honneur.

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  2. C'est exactement le parallèle que j'ai fait: l'hôpital se fout de la charité...

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  3. Hahaha,
    je m'étais fait en rigolant la réflexion, mais plutôt sur l'angle médiatique.

    Apparemment, l'incriminé aurait dit exactement : "va te faire voir, toi et ton système de merde" (en marmonnant qui plus est)

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  4. On vit une époque où le mot honneur ne veut plus rien dire Baillargeau
    Homer : tout à fait.
    Dorham : en plus Domenech est dur d'oreille donc y'a rien qui prouve qu'il l'ait dit en vrai ;-)

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  5. baillergeau20:53

    Trublyonne, comment peux-tu savoir ?
    "Les gens qui ont vraiment de l’honneur n’en parlent jamais" disait «Papa» après cinq Bloody Mary.

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