10 septembre 2009

Il ne correspond pas du tout au prototype

Allez pour se faire plaisir, le dernier "dérapage" de Brice Hortefeux.



Et la fameuse phrase qui a déjà fait le tour du net : ""Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes".

On me souffle dans l'oreillette que c'était une plaisanterie. Ah Ah Ah je ris. C'est vrai qu'un auvergnat ça, mille auvergnats bonjour les dégâts. J'ai d'ailleurs entendu les grands cris d'indignation de l'intéressé ce matin.

On peut aussi faire d'autres variations :
- un umpiste ça va c'est quand il y en a etc...
- un éléphant ça va....
- une femme ça va c'est quand il y en a beaucoup que ça se gâte hein Brice.
- un Sarko ça va, ah non là un seul ça suffit, inutile de nous le cloner il fait suffisamment de dégâts à lui tout seul.

Tiens en parlant de Sarko, il y en a quand même un second dont on ne parle jamais assez : le prince héritier son altesse Jean Sarkozy. Un jeune dirigeant magnifique et déjà prometteur parrainé par Isabelle Balkany, c'est tout dire (enfin dixit le grand journal d'investigation VSD disponible chez tous vos coiffeurs).



Longue vie à Ali Sarkozy
envoyé par franceinter.

Merci à Didier Porte qui me fait rire tous les jeudis.

Un dernier point très important.

Notre ami Sarkofrance menacé de fermeture par Blogger qui est aussi l'hebergeur de ce blog. Espérons qu'il s'agisse seulement d'une tragique erreur... ou plus encore d'une manipulation (encore une) de quelques excités de droite qui sera bien vite réparée. A suivre donc et à relayer largement bien sûr. Comme l'histoire de l'auvergnat qui sans façon...


Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil




9 commentaires:

  1. Triste sire qu'Hortefeux. Je ne sais pas si tu connais la lettre de Paula Albouze, lettre lue par Jeanne Moreau.

    D'actualité.

    Quant au blog de Juan, espérons que ce n'est qu'une erreur.

    Faire de la politique à quelque niveau que ce soit c'est s'exposer à la critique. Si on n'est pas capable d'accepter cette critique et de vivre avec, il ne faut pas faire de politique.

    RépondreSupprimer
  2. Un verre çà va, deux verres bonjour les dégats...

    Tu crois que c'est la pub qui a bercé sa jeunesse ?
    Ou bien a-t-il mis en pratique ?
    Ou pire c'était une plaisanterie ?

    Compte tenu de son apreté à faire arrêter hommes, femmes et enfants lors de son passage au Ministère de l'immigration, je crains que non.
    Il s'est laché, voilà tout, loin du portait voulu lisse jusqu'à présent.

    RépondreSupprimer
  3. Pour visionner la vidéo de Brice Hortefeux dans son intégralité, c’est à cette adresse :

    http://www.20minutes.fr/article/346855/Politique-Hortefeux-Public-Senat-sort-ses-images-du-placard.php

    Quand on regarde cette vidéo dans son intégralité, la ligne de défense de Brice Hortefeux s’effondre.

    Brice Hortefeux, démission.

    RépondreSupprimer
  4. Le patron de la chaîne « Public Sénat » a voulu enterrer la vidéo de Hortefeux.

    La chaîne Public Sénat, chargée d’une « mission de service public, d’information et de formation des citoyens », aura mis 6 jours pour diffuser les images de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, pris en flagrant délit de blague « lepéniste » dans les coulisses de l’université d’été de l’UMP, samedi 5 septembre à Seignosse.

    Alors que cette vidéo avait été filmée par un journaliste « maison », Thomas Raguet (envoyé spécial dans les Landes), il aura fallu qu’elle « fuite » jeudi 10 septembre sur le site internet du Monde et déclenche une polémique nationale pour que le PDG de la chaîne, Gilles Leclerc, donne son feu vert à sa programmation, vendredi 11 septembre, dans le JT de 18 heures de la chaîne.

    « On a enfin fait notre travail ! », soufflait dans la foulée un membre de la rédaction, soulagé. Tandis qu’un second lançait : « On aura évité la censure totale... »

    Car jusqu’à l’exfiltration jeudi des images vers le site du Monde, l’équipe de Public Sénat s’était heurtée au veto du « patron », Gilles Leclerc, nommé par le bureau du Sénat, l’actionnaire unique de la chaîne, en avril.

    http://fr.news.yahoo.com/70/20090912/tfr-le-patron-de-public-snat-a-voulu-ent-0b4fd8a.html

    RépondreSupprimer
  5. En fait, il y a deux scandales.

    1- Premier scandale : Brice Hortefeux est filmé en flagrant délit de racisme anti-arabe. Le cameraman qui filme ce flagrant délit travaille pour la chaîne de télévision PUBLIC SENAT.

    2- Second scandale : le patron de la chaîne PUBLIC SENAT Gilles Leclerc visionne la séquence le 5 septembre. Gilles Leclerc comprend aussitôt que cette séquence est explosive. Gilles Leclerc ordonne de ne pas diffuser cette séquence à l’antenne. C’est un cas de censure caractérisé.

    Heureusement, un membre anonyme de PUBLIC SENAT fait fuiter la séquence vers le site Le Monde.fr le jeudi 10 septembre.

    Face au scandale qui ne peut plus être étouffé, Gilles Leclerc accepte que la séquence soit enfin diffusée sur PUBLIC SENAT, le vendredi 11 septembre à 18 heures. La séquence a donc été diffusée par PUBLIC SENAT six jours après avoir été filmée !

    Si la séquence n’avait pas été transmise au site Le Monde.fr, cette information aurait été définitivement enterrée.

    Gilles Leclerc est un sarkozyste qui muselle l’information sur PUBLIC SENAT.

    RépondreSupprimer
  6. Jean-Marie Le Pen soutient Hortefeux.

    C'est une réaction dont Brice Hortefeux se serait sans doute passé.

    Le président du Front national Jean-Marie Le Pen juge « scandaleux le tollé soulevé » par les propos de Brice Hortefeux (ministre de l’Intérieur) sur un jeune militant UMP d'origine algérienne.

    « Ce serait comique si ce n'était pas scandaleux. Non pas la déclaration de M. Hortefeux qui n'a aucune importance, mais le tollé que cela soulève dans l'opinion », estime Le Pen.

    Dans son journal de bord vidéo mis en ligne sur le site du Front National, Jean-Marie Le Pen se prête à un jeu de questions-réponses. Il évoque la taxe carbone, la suspicion de fraudes au Parti Socialiste l'année dernière, les deux évasions dans l'Yonne dont celle de Jean-Pierre Treiber, les ventes de Rafale au Brésil, les élections régionales.

    Et pour finir, les propos du ministre de l'Intérieur à l'université d'été de l'UMP de Seignosse (Landes). « Il y a désormais en France une censure antiraciste qui s'exerce par l'intermédiaire des médias », poursuit-il, dénonçant les « dénonciations de professionnels de l'anti-racisme ».

    Estimant que Brice Hortefeux avait « prêté la main » à la polémique en mettant à la retraite d'office le préfet Paul Girot de Langlade, Jean-Marie Le Pen souhaite « que les Français exigent la liberté de parole. C'est le temps de la gestapo, jamais plus ça » conclut-il.

    http://www.leparisien.fr/politique/le-pen-soutient-hortefeux-11-09-2009-635465.php

    RépondreSupprimer
  7. Les 3 censures.

    - 5 septembre : un cameraman de la chaîne PUBLIC SENAT filme Brice Hortefeux en flagrant délit de racisme anti-arabe. Gilles Leclerc, le patron de la chaîne PUBLIC SENAT, visionne la séquence. Gilles Leclerc comprend que cette vidéo est un scandale d'Etat. Gilles Leclerc ordonne de ne pas diffuser le séquence à l'antenne. C'est le premier acte de censure dans cette affaire.

    - 10 septembre : un membre anonyme de PUBLIC SENAT fait fuiter la vidéo censurée en direction du site Le Monde.fr qui la met aussitôt en ligne. La censure de Gilles Leclerc a été contournée grâce à internet. Des centaines de milliers d'internautes regardent la vidéo.

    - 11 septembre : la vidéo a été vue par 700 000 internautes. Gilles Leclerc comprend que le scandale ne pourra plus être étouffé. Gilles Leclerc accepte finalement de diffuser la vidéo sur sa chaîne PUBLIC SENAT le 11 septembre à 18 heures (soit 6 jours après les faits !).

    Toujours le 11 septembre : alors que toutes les télévisions parlent de la vidéo diffusée sur internet, un vaillant petit village sarkozyste résiste. Dans son journal de 13 heures sur TF1, le sarkozyste Jean-Pierre Pernaut ne dit pas un mot sur la vidéo. C'est le deuxième acte de censure dans cette affaire. Des téléspectateurs de TF1 écrivent à la chaîne pour se plaindre. Le médiateur de TF1 leur répond qu'il va demander à Jean-Pierre Pernaut de parler de la vidéo dans son journal de lundi 14 septembre. On verra si Jean-Pierre Pernaut obéit.

    - 12 septembre : la chaîne de l'Assemblée Nationale (LCP) est présidée par un autre Leclerc, Gérard Leclerc. Lui-aussi est sarkozyste. Lui-aussi muselle l'information sur sa chaîne. Lui-aussi ordonne de ne pas diffuser la vidéo sur sa chaîne. Aujourd'hui, la chaîne LCP n'a toujours pas diffusé la vidéo. C'est le troisième acte de censure dans cette affaire.

    A lire :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20090912.OBS0903/video_dhortefeux__les_journalistes_de_la_chaine_parleme.html

    RépondreSupprimer
  8. La majorité met en cause internet dans l'affaire Hortefeux.

    La majorité de droite française met en cause le rôle d'internet dans la violente polémique visant des propos jugés racistes du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, qu'il conteste.

    Après plusieurs conseillers de l'Elysée, le ministre de la Relance Patrick Devedjian et son collègue de l'Immigration Eric Besson ont estimé que l'épisode témoignait d'un fonctionnement malsain de la "Toile". Seraient, selon eux, mis en exergue des propos tenus dans un contexte privé, interprétés de manière contestable.

    http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-majorite-met-en-cause-internet-dans-l-affaire-hortefeux_786438.html

    RépondreSupprimer
  9. Voici le communiqué officiel de Brice Hortefeux, qui donne sa propre version de l’affaire. C’est un mensonge caractérisé :

    « Brice Hortefeux dénonce une vaine et ridicule tentative de polémique.

    A l'occasion des universités d'été de l'UMP, alors qu'il prenait une photo à la demande d'un jeune militant, des commentaires du public ont porté sur les caractéristiques supposées des habitants de l'Auvergne, région d'origine de Brice Hortefeux.

    Celui-ci a alors précisé « s'il y en a un, ça va ; c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes » par référence aux très nombreux clichés qu'il venait de prendre avec la délégation auvergnate et alors qu'il s'apprêtait à partir.

    Pas un seul mot de Brice Hortefeux ne fait référence à une origine ethnique supposée d'un jeune militant. »

    http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_la_une/toute_l_actualite/ministere/tentative-polemique/view

    Brice Hortefeux prétend qu’il a prononcé la fameuse phrase « par référence aux très nombreux clichés qu'il venait de prendre avec la délégation auvergnate et alors qu'il s'apprêtait à partir. »

    Brice Hortefeux prend vraiment les Français pour des cons.

    RépondreSupprimer